Des militants ont fait irruption dans les locaux du parlement de très tôt dans la matinée. Aidés par le sénateur Antonio Cheramy, ils ont même fait parler la poudre en scandant de propos hostiles au pouvoir exécutif.
Mais pas uniquement ça, ceux qui ne pouvaient pas entrer, n’ont pas apprécié l’attitude des agents de la PNH qui, avec un périmètre de sécurité imposant, n’ont pas laissé le champ libre à ces militants proches de l’opposition politique. Pour exprimer leur frustration, ils ont dressé des barricades de pneus enflammés, sous les yeux des policiers, non loin du parlement. Il était déjà 12 heures du matin.
Et final, ces derniers ont mis feu dans Un autobus de marque Hyundai, appartenant à la police nationale d’Haïti (PNH), cantonné loin du parlement. Une perte considérable pour l’institution policière qui fonctionne déjà avec des moyens assez maigres.
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