décembre 1, 2020
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Quatre organisations passent au peigne fin le bilan du pouvoir en place pour l’année 2018.

Quatre Organisations de Promotion de Droits Humains ont fait le bilan de l’année de 2018 du Pouvoir en place. En effet, lors d’une conférence de presse conjointe ce mercredi 16 janvier 2019, L’Organisation des Citoyens pour Une Nouvelle Haïti,(OCNH), Action Universelle des Droits et Libertés (Act’ULD), le Collectif de Organisations pour la Défense des Migrants et Rapatriés, (CODEMIR), et l’Union Des femmes à Mobilité Réduite D’Haïti, (UFMORH) estiment que l’administration en place n’a pas su, durant l’année 2018, répondre à un ensemble de problèmes auxquels fait face la population.

Le Coordonateur de L’Organisation des Citoyens pour Une Nouvelle Haïti, Me Camille OCCIUS, cite pour preuve des problèmes comme le chômage, l’identité, la faim, la montée exponentielle du prix des produits de première nécessité dans le pays, sans oublier le dollar américain qui ne cesse de prendre du terrain par rapport à la gourde.

Le directeur du Collectif des Organisations pour la Défense des Migrants et Rapatriés, qualifie l’année 2018 comme étant une année catastrophique sur le plan sécuritaire. « L’administration en place n’a pas travaillé de telle sorte que solution soit trouvée aux problèmes des quartiers chauds de la capitale. Les problèmes de La Saline, Savanne Pistache et de Martissant ne semblent pas une priorité pour le pouvoir en place », regrette, Me Pierre Garot NERE. L’Inaction des autorités n’est-elle pas la preuve que le ver est dans le fruit, se demande perplexe, le numéro un du Collectif.

Me Abel LOUISSAINT, président de l’Action Universelle des Droits et Libertés (Act’ULD), dit révéler quelques autres failles du bilan de l’administration en place : Corruption, trafique d’influence, gaspillage et vol. Le volet social du budget 17-18 était quasiment nul. Les dépenses du pouvoir exécutif étaient surtout axées sur la corruption des autres pouvoirs, dans l’acquisition de nouveaux véhicules et de matériels de bureaux pour les nouveaux ministres, dénonce, l’homme de lois.

Estimant que l’antérieure était totalement catastrophique, Unanimes, ces organisations demandent aux pouvoirs de l’Etat de tout mettre en œuvre pour que l’année 2019 soit différente de l’année 2018.

Azaine Mauryle

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